Une édition limitée co-créée avec les joailliers d'Origine Ateliers

Une édition limitée née d'une belle rencontre

C’est en 2017 que Nicole et Liza Bergara rencontrent Stéphanie, Florent et David, les trois joailliers d’Origine Ateliers, installés à Biarritz. L’entente est immédiate et c’est tout naturellement que l’idée d’une co-création est née.

Les trois joailliers se rendent à Larressore pour visiter l’atelier. Depuis quelques semaines, l’idée d’une édition limitée trotte dans leur tête. Sur place, ils rencontrent l’équipe de l’atelier, s’imprègnent de l’histoire du makhila et se familiarisent avec les contraintes techniques inhérentes à sa fabrication.

Déjà très attachés à cet objet du patrimoine basque, ils sont très enthousiastes à l’idée de «revisiter» le makhila traditionnel. Florent, Stéphanie et David s’inspirent de la tradition basque pour proposer des esquisses à Liza et Nicole.

Une proposition séduit particulièrement d’un côté comme de l’autre : un makhila d’honneur sur lequel s’entrecroisent des fils d’or, rappelant les lacets des costumes traditionnels basques. Ce projet d’édition limitée convaint immédiatement l’atelier Ainciart Bergara car il se veut fidèle à l’histoire du makhila, à son ancrage dans la culture basque et à son lien historique avec le costume local (dès le XVIIIe siècle).

Une édition limitée innovante

Les fils d'or sont torsadés deux à deux puis croisés afin de créer du volume, une trentaine de grammes d’or parent ainsi les viroles en argent massif. Ces torsades sont soudées au laser, grâce à une technique innovante et rare, maîtrisée par les joailliers biarrots, technique sans laquelle ce design n’aurait pas pu voir le jour. Cette étape nécessite à elle seule une quinzaine d’heures de travail.

En clin d’oeil à un autre symbole du Pays Basque, Florent, Stéphanie et David ajoutent des pierres semi-précieuses vertes et rouges, qui rappellent les couleurs de l’Ikurriña (le drapeau basque).

Au total, douze pierres sont serties sur la virole haute de ce makhila : six spinelles rouges et six tsavorites. Peu connues du grand public, ces pierres sont pourtant plus rares et plus lumineuses que leurs cousines les rubis et les émeraudes. Elles donnent un éclat inédit au makhila qui se pare pour la première fois de couleurs.

Autour du pommeau, des coups de lime données par Florent rappellent les coutures des costumes et font écho aux torsades d’or présentes sur les viroles.

Une collaboration historique

Il s’agit de la seconde édition limitée de makhila Ainciart Bergara. La première avait entièrement été réalisée en 2015.

Cette année, le projet est plus ambitieux car nous avons confié le dessin et l’ornementation d’un makhila d’honneur, le plus symbolique de nos makhilas, à ces trois joailliers. C’est la première fois qu’un autre artisan, que ceux de l’atelier familial, travaille sur un makhila fabriqué à Larressore.

Ce projet a été possible car fondé sur une pleine confiance dans le travail des joailliers d’Origine Ateliers, qui réalisent au quotidien des pièces uniques et sur mesure. Nous avons été séduits par la créativité, la passion et la technique des ces trois artisans, sans oublier leur gentillesse et le grand respect qu’ils montraient pour les makhilas.

Origine Ateliers s’est déjà illustré à travers d’autres collaborations comme avec le meilleur ouvrier de France Jean-Luc Tauziède, archetier d’art, ou la réalisation d’une épée d’académicien pour Dominique Bona. 

Cette édition limitée de 10 exemplaires, est co-signée par les deux ateliers et est vendue 3 200 euros. Les premières pièces pourront être livrées en décembre. Elles seront toutes numérotées de 1 à 10.

Si vous souhaitez des renseignements, vous pouvez nous contacter au 05 59 93 03 05 ou par email : atelier@makhila.com.

Les numéros 1 et 2 ont déjà été réservés